n°169 – 1er avril 2017

 

 

Parc de la Poudrerie : ça avance

Vendredi 17 mars dernier, la signature de la nouvelle convention de gestion du parc forestier de la Poudrerie par l’ensemble des partenaires concernés, l’Etat, la Région Ile-de-France, le Département de la Seine-Saint-Denis et les communes d’implantation du site a marqué une étape importante.

L’aboutissement d’abord d’une mobilisation de plusieurs mois, qui a rassemblé la population et les élus de tous bords, pour convaincre toutes les parties de renouveler leur engagement pour la préservation de ce lieu qui nous est si cher et qui constitue un élément fort de notre identité territoriale et patrimoniale. Après moult tergiversations, la Région a finalement consenti à maintenir un niveau de financement égal à celui du Département, gestionnaire du site depuis 2011, à hauteur de 450 000 euros pour l’année 2017.  

Une victoire ensuite parce qu’au-delà de cette convention de gestion prolongée provisoirement pour une année, un accord a été trouvé pour qu’une solution de gouvernance viable et durable, adossée à des financements pérennes et un projet d’avenir, soient recherchés et trouvés avant la fin de cette année. Pour y contribuer, l’Etat qui demeure propriétaire des terrains et des bâtiments, mais qui n’avait plus versé un sou depuis 1996, consacrera dès 2017 deux millions d’euros au financement de la rénovation et à la mise en sécurité des bâtiments les plus dégradés et plusieurs centaines de milliers d’euros aux opérations de dépollution liées aux anciennes activités poudrières. 

Il s’agit donc, je l’espère, d’un des derniers épisodes d’une série qui n’aura que trop duré. L’histoire de ce site, ancienne poudrerie nationale, a en effet été ponctuée depuis son ouverture au public par des menaces de fermeture à répétition. Depuis la décision du gouvernement Juppé de se désengager financièrement de son entretien, qui  avait engendré une lente dégradation et un sous-investissement chronique, aucun des repreneurs publics qui ont eu à en assumer la gestion depuis n’ont pu se projeter dans l’avenir, faute de visibilité.

Déjà dans l’action pour contribuer au sauvetage en 1998, je n’ai eu de cesse, depuis que je suis député, d’alerter le gouvernement sur la nécessité de trouver une solution de gestion durable et acceptable par tous.  

Je me réjouis que ces efforts, conjugués à beaucoup d’autres, aient fini par payer, même si je reste attentif à ce que les engagements pris par les uns et les autres soient effectivement tenus. 

Visionner ma question orale sans débat et de la réponse du gouvernement, le 13 décembre 2016
Prendre connaissance de mon courrier à Ségolène Royal du 8 avril 2016           
Prendre connaissance de mon courrier à Delphine Batho du 14 novembre 2012

Commissariat de Livry-Gargan/Vaujours/Coubron : mission accomplie

15 ans. Tel est donc le temps qui aura été nécessaire entre la décision du gouvernement Jospin, prise en 2001, de construire un nouveau commissariat à Livry-Gargan -dont la circonscription de police comporte également les communes de Coubron et Vaujours- et l’inauguration officielle de cet équipement par le ministre de l’Intérieur, samedi 18 mars dernier.

Enterré sous une lourde pile durant deux quinquennats malgré toutes mes relances et celles d’Alain Calmat, j’avais fait en 2012 de sa concrétisation l’un des engagements de mon mandat de député.

Dès le mois de novembre 2012, le nouveau gouvernement relançait le dossier. La loi de finances pour 2013 en actait les financements. En janvier 2014, le ministre de l’Intérieur de l’époque venait lancer le chantier. Après le désamiantage et la démolition de l’ancien centre des impôts, la construction commença en 2015. Et fin décembre 2016, selon le calendrier prévu à quelques semaines près, les policiers prenaient possession de leur nouvel outil de travail, au service de la population des trois communes.

Je suis heureux d’avoir pu tenir cet engagement durant le mandat qui s’achève.

Visionner ma question orale sans débat et de la réponse du gouvernement, le 19 novembre 2013
Prendre connaissance de mon courrier à Manuel Valls du 2 octobre 2012

Débat sur LCP

L’émission « Ca vous regarde », à laquelle j’ai souvent participé ces dernières années, traitait d’un sujet introduit par effraction dans l’actualité ces derniers jours. Face à deux tenants de la théorie du complot, aux côtés d’une des auteures d’un livre instrumentalisé par un candidat en perdition, je me suis efforcé d’expliquer pourquoi les lois que nous avons votées durant la législature qui s’achève ne permettaient plus l’existence d’un quelconque « cabinet noir » à l’Elysée ou ailleurs, dans le but de « faire sortir des affaires ».

Visionner l’émission du 29 mars 2017

 

Les publications sur le blog, au cours de la quinzaine écoulée :

Nous avons agi pour l’indépendance de la justice (29 mars 2017)
Nous avons agi contre les violences faites aux femmes (24 mars 2017)

Les questions écrites, au cours de la quinzaine écoulée :

Question déposée le 27 mars 2017 sur la réussite éducative en Seine-Saint-Denis
Question déposée le 27 mars 2017 sur le bilan de l’agence pôle-emploi de Clichy-sous-Bois/Montfermeil

L’actualité sur pascalpopelin.fr :

L’agenda prévisionnel des prochaines semaines
La page d’accueil du site
L’album photo de la quinzaine écoulée

 


 

la newsletter de Pascal Popelin n?169 - www.pascalpopelin.fr
D?sinscription ? la newsletter par mail : newsletter-unsubscribe@pascalpopelin.fr