pascalpopelin.fr site officiel de pascal popelin
Au Conseil généralAu Conseil municipaldiscours et interventionsDans la presseAgendaPhotoscontactsLe blog

 

Acteur de la politique de l’eau

Pour permettre un chargement rapide de cette page, les photos y figurent en basse définition. Pour visualiser les photos dans de meilleures conditions, il suffit de cliquer dessus.

Président des « Grands lacs de Seine »

A la suite des grandes inondations de 1910 et 1924 et des sècheresses des années vingt, le département de la Seine, encouragé par l’Etat, a engagé un important programme d’aménagement du bassin de la Seine, en amont de Paris. L’objet de ces aménagements consistait d’une part, à protéger la capitale et sa banlieue en limitant les dégâts en cas de grandes inondations et d’autre part, à assurer l’été un débit minimal des fleuves (notamment la Seine et la Marne), même en cas de sécheresse persistante. (cliquez ici pour télécharger le journal de bord 2008 des Grands lacs de Seine).

Abords inondés de la tour Eiffel lors de la grande crue de 1910Pour remplir ces missions quatre lacs réservoirs ont été construits en Bourgogne et en Champagne, sur l’Yonne (lac réservoir de Pannecière mis en service en 1950), sur la Seine (lac réservoir de la forêt d’Orient mis en service en 1966), sur la Marne (lac réservoir du Der mis en service en 1974) et sur l’Aube (lac réservoir du Temple et d’Amance mis en service en 1990).

Ces quatre ouvrages ont donné naissance à des sites qui font désormais partie des plus grands lacs artificiels d’Europe. Ils peuvent stocker chaque année, entre le mois de novembre et le mois de juin, environ 830 millions de m3 d’eau, soit l’équivalent de la superficie de Paris sur trois étages. Cette eau est ensuite restituée entre les mois de juillet et d’octobre, lorsque les étiages sont faibles.

La disparition du département de la Seine et la création du département de Paris et des départements dits « de la petite couronne » (92, 93, 94) ont conduit à la création, par arrêté interministériel du 16 juin 1969, de l’Institution interdépartementale des barrages réservoirs du bassin de la Seine (IIBRBS), dont l’appellation médiatique est « Grands lacs de Seine ». Cet organisme compte environ 130 agents, pour l’essentiel affectés sur site à la gestion des ouvrages, le siège parisien ne regroupant que la gestion administrative et la direction des services techniques.

Les « Grands lacs de Seine » sont un établissement public territorial de bassin (EPTB), qui regroupe le département de Paris (12 administrateurs), le Conseil général des Hauts-de-Seine (4 administrateurs), le Conseil général de la Seine-Saint-Denis (4 administrateurs) et le Conseil général du Val-de-Marne (4 administrateurs). Toutes les tendances politiques et tous les départements constitutifs sont donc représentés au Conseil d’administration, comme au Bureau.

C’est donc au titre de ses fonctions de conseiller général que Pascal Popelin a été appelé à représenter le département de la Seine-Saint-Denis au sein du Conseil d’administration des « Grands lacs de Seine » dès 1998. Il en devient alors immédiatement vice-président. Lors du renouvellement de 2001, le Conseil d’administration le désigne à l’unanimité comme président, fonction à laquelle il a été réélu, toujours à l’unanimité, en 2004 et en 2008 (cliquez ici pour télécharger le texte de l’intervention de Pascal Popelin lors de sa réélection à la présidence des Grands lacs de Seine le 29 mai 2008). Pascal Popelin a donc su faire preuve des qualités nécessaires pour gérer un Conseil d’administration et un Bureau composé non seulement d’élus PS, PCF, verts, mais aussi UMP, UDF et divers droite et y dégager les consensus nécessaires à l’intérêt général dans les domaines d’intervention des « Grands lacs de Seine ».

Visite des installations techniques du lac du Der dans la Marne (cliquer pour agandir l'image)Depuis 2001, Pascal Popelin a conduit de nombreux dossiers importants et nouveaux. Tout d’abord, les études sur un ouvrage supplémentaire destiné à protéger l’agglomération parisienne de crues centennales type 1910, programmées dans le contrat de plan Etat-région 2000-2006, ont été menées à leur terme. Elles ont démontré la faisabilité du projet dit de « la Bassée ». L’aménagement de cette zone, située en Seine-et-Marne à la confluence de l’Yonne et de la Seine, permettrait de réduire encore la vulnérabilité de Paris. Maintenant que l’on sait qu’un tel projet est techniquement possible, il convient de convaincre l’ensemble des pouvoirs publics de la nécessité de le financer et de le réaliser rapidement. C’est l’action engagée depuis 2004 par Pascal Popelin, auprès du ministère de l’Ecologie et du Développement durable, du préfet de la région Ile-de-France, du Conseil régional d’Ile-de-France, de l’Agence de l’eau Seine-Normandie et du Conseil général de la Seine-et-Marne. Au-delà de cet ambitieux projet, Pascal Popelin a aussi lancé un grand programme de remise à niveau de la sécurité des quatre lacs réservoirs existants (les barrages sont des ouvrages hautement sensibles) et d’importants travaux de rénovation, qui se dérouleront au cours des cinq prochaines années. Fidèle à son approche rigoureuse de la gestion des finances publiques, il a veillé à engager l’ensemble des ces actions ambitieuses, sans augmenter les contributions financières des départements (soit environ 2 000 000€ par an pour le Conseil général de la Seine-Saint-Denis) depuis son élection à la présidence.

Vice-président du Syndicat des eaux d’Ile-de-France

L’alimentation des populations en eau potable est une compétence communale. Depuis 1923, Livry-Gargan fait partie d’un syndicat intercommunal qui regroupe aujourd'hui 142 communes de la banlieue parisienne (dont Clichy-sous-Bois, Coubron, Montfermeil, Le Raincy et Vaujours, soit l’ensemble des six villes de la 12e circonscription). Constituées en Syndicat des eaux d’Ile-de-France (SEDIF), ces 142 communes représentent le plus grand service public de distribution d’eau d’Europe, desservant plus de 4 millions d’usagers.

L’eau qui arrive dans les robinets des habitations, des services publics et des entreprises de notre circonscription est prélevée dans la Marne (le rôle des «Grands lacs de Seine » présidés par Pascal Popelin est essentiel l’été, pour garantir à cette rivière des débits suffisants permettant les prélèvements nécessaires aux besoins en eau des habitants du secteur). L’eau prélevée en Marne est rendue potable par des traitements modernes et sécurisés, faisant l’objet de multiples contrôles, dans l’usine du SEDIF de Neuilly-sur-Marne. Elle est ensuite acheminée par des canalisations appartenant au SEDIF et entretenues par le SEDIF, jusqu’à la limite de propriété des habitations. En cas de panne de l’usine de Neuilly-sur-Marne, ou de problème ponctuel sur la qualité de la ressource naturelle en Marne, le SEDIF s’est doté d’interconnexions avec ses deux autres usines de Choisy-le-Roi (sur la Seine) et de Mery-sur-Oise (sur l’Oise). Ainsi, contrairement à beaucoup d’autres endroits en France, le service de l’eau n’est jamais interrompu dans nos communes.

Le SEDIF a confié l’exploitation de ses équipements, dans le cadre d’une régie intéressée, à la société Véolia (ex Générale des eaux). Cette forme particulière de délégation de service public permet un contrôle plus étroit des élus sur l’évolution des coûts qu'un contrat d'affermage. Chacun doit néanmoins avoir conscience qu’il revient de plus en plus cher de produire une eau de qualité irréprochable, à partir d’une ressource naturelle de plus en plus polluée, en tenant compte de normes de plus en plus contraignantes (directive européenne sur le plomb par exemple). Par ailleurs, sur une facture d’eau, le prix de la fourniture de l’eau revenant au SEDIF et à Véolia, représente environ 42% du montant du m3 payé par l’usager. Le reste sert à financer l’assainissement (lui aussi de plus en plus cher) ou est constitué de taxes diverses (cliquez ici pour télécharger l’analyse du prix de l’eau à Livry-Gargan).

Accompagnant une visite pédagogique d'enfants à l'usine du SEDIF de Méry-sur-Oise (cliquer pour agandir l'image)Le SEDIF est administré par un Comité syndical composé de 142 membres, soit un représentant désigné par le Conseil municipal de chaque commune adhérente. Le Comité syndical élit pour six ans un Bureau, composé d’un président et de 11 vice-présidents.

Lors de la disparition en janvier 2000 d’Alfred-Marcel Vincent, ancien maire de Livry-Gargan qui fut président du SEDIF de 1965 à 1983, puis vice-président de 1983 à 2000, Pascal Popelin fut désigné par le Conseil municipal de Livry-Gargan pour le remplacer au Comité syndical. Il honorait ainsi la volonté, maintes fois exprimée par le défunt, de le voir lui succéder pour représenter la ville de Livry-Gargan au sein de cet organisme auquel il tenait beaucoup.

Rapidement remarqué pour son assiduité et sa connaissance des dossiers, Pascal Popelin est élu vice-président du SEDIF quelques mois plus tard, après les élections municipales de 2001. Membre du Bureau parmi les plus présents aux réunions mensuelles de cet organisme, il y mène une action constante pour un contrôle vigilant des comptes du régisseur (Véolia) et une maîtrise de l’évolution du prix de l’eau. Réélu vice-président du SEDIF à l'unanimité le 15 mai 2008, Pascal Popelin s'est engagé à suivre de très près le dossier du choix du futur mode de gestion du Syndicat, à compter de 2011. A ce titre, il a fédéré les délégués des 66 communes de gauche du Syndicat autour d'un texte intitulé "Appel pour réussir ensemble la nécessaire évolution du SEDIF"(cliquez ici pour télecharger le texte de l'appel). Lors de la réunion du Bureau du SEDIF du 10 octobre 2008, à l’occasion de laquelle la proposition relative au prochain mode de gestion a été débattue, Pascal Popelin s’est prononcé en faveur de la mise en place d’une régie directe, position cependant minoritaire au sein de cette instance(cliquez ici pour télecharger le texte de l’intervention de Pascal Popelin lors de la réunion du Bureau du SEDIF du 10 octobre 2008).

Administrateur de l’agence de l’eau Seine-Normandie

Président des « Grands lacs de Seine », dont le rôle est majeur dans le bassin de la Seine et vice-président du plus gros syndicat de distribution d’eau du pays, Pascal Popelin est aujourd’hui un acteur important de la politique de l’eau.

Son passage au Conseil d’administration du Syndicat interdépartemental d’assainissement de l’agglomération parisienne (SIAAP), dont il fut administrateur de 1998 à 2000, puis vice-président de 2000 à 2004, a complété sa connaissance de l’ensemble des dossiers de la filière eau, depuis son prélèvement, jusqu’à sa restitution dans le milieu naturel, après utilisation et dépollution. Ce n’est d’ailleurs que par souci de mieux pouvoir se consacrer à ses autres missions, que Pascal Popelin n’a pas souhaité poursuivre son engagement au SIAAP lors du renouvellement de 2004.

Compte tenu de l’ensemble de ses responsabilités présentes ou passées, le Conseil général de la Seine-Saint-Denis a fait de Pascal Popelin, depuis 2004, son représentant au Comité de bassin Seine-Normandie, sorte de comité politique économique et social de l’eau pour l’ensemble du bassin de la Seine. Et c’est tout aussi naturellement que le Comité de bassin a élu en 2005 Pascal Popelin pour être un de ses représentants au Conseil d’administration de l’Agence de l’eau Seine-Normandie.

Réunion de travail avec Bertrand Landrieu, préfet d'Ile-de-France, président du Conseil d'administration de l'Agence de l'eau Seine-Normandie (cliquer pour agandir l'image)L’Agence de l’eau est l’organisme d’Etat qui recueille, au niveau de l’ensemble du bassin, une redevance payée par les usagers sur leur facture d’eau et qui permet ensuite d’aider au financement des infrastructures nécessaires d’une part à l’alimentation en eau, d’autre part à son assainissement, mais aussi à la préservation et à l’amélioration de la qualité de cette ressource naturelle vitale.

Depuis son élection au Conseil d’administration de l’Agence, Pascal Popelin a voté contre les augmentations de redevances, dénonçant la politique financière du gouvernement actuel. En effet, après avoir ponctionné 110 millions d’euros dans la trésorerie de l’Agence en 2003, le gouvernement oblige à une augmentation massive des redevances sur plusieurs années (donc à une forte augmentation du prix de l’eau pour les 5 prochaines années) pour permettre le simple rétablissement des missions normales de cet organisme.